{"id":32036,"date":"2023-08-11T09:24:09","date_gmt":"2023-08-11T15:24:09","guid":{"rendered":"https:\/\/windriver.org\/?p=32036"},"modified":"2026-06-03T07:42:49","modified_gmt":"2026-06-03T13:42:49","slug":"horses-in-north-america","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/windriver.org\/fr\/blog\/horses-in-north-america\/","title":{"rendered":"Chevaux en Am\u00e9rique du Nord"},"content":{"rendered":"<p><em>Cet article a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 \u00e0 l'origine par&nbsp;<a href=\"https:\/\/saintstephensfoundationorg.wordpress.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Fondation de la mission indienne de St. Stephens<\/a>&nbsp;en&nbsp;<em>TOME XXIV AVR\/MAI\/JUIN 1994 N\u00b0 2.<\/em>&nbsp;La St. Stephens Indian Mission Foundation d\u00e9tient les droits d'auteur, et l'histoire est reproduite ici avec la permission de la Fondation. Vous trouverez plus d'informations sur la Fondation apr\u00e8s l'histoire ou en cliquant sur le lien ci-dessus.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Depuis l'\u00e9poque des \u201c films muets \u201d, les films hollywoodiens repr\u00e9sentent les Indiens d'Am\u00e9rique du Nord chevauchant des chevaux. Mais en r\u00e9alit\u00e9, ils poss\u00e8dent des chevaux depuis une p\u00e9riode relativement courte. Les Indiens \u00e9taient totalement \u00e0 pied lorsque les explorateurs sont arriv\u00e9s en Am\u00e9rique du Nord. Alors que ces premiers Indiens se d\u00e9pla\u00e7aient de campement en campement dans leur cycle annuel de recherche de nourriture, ils transportaient leurs possessions sur leur dos et les chargeaient sur des travois tir\u00e9s par des chiens domestiqu\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien longtemps apr\u00e8s que le chien eut rejoint l'homme comme b\u00eate de somme et compagnon de chasse, le cheval devint le deuxi\u00e8me animal domestiqu\u00e9. Le d\u00e9veloppement et le perfectionnement pr\u00e9coces de races de chevaux distinctes eurent lieu vers 2500 av. J.-C. au Proche-Orient, puis en Europe et beaucoup plus tard en Am\u00e9rique. L'anc\u00eatre direct le plus ancien connu du cheval apparut en Am\u00e9rique du Nord il y a 40 millions d'ann\u00e9es. Les preuves fossiles en Am\u00e9rique du Nord donnent aux scientifiques une illustration vivante du processus \u00e9volutif du cheval. Les chevaux d'aujourd'hui sont de grands mammif\u00e8res ongul\u00e9s, mais les premiers chevaux \u00e9taient de petits animaux de la taille d'un mouton, avec plusieurs doigts \u00e0 chaque pied. Bien que les chevaux se soient \u00e9teints en Am\u00e9rique pendant la p\u00e9riode glaciaire, on pense qu'ils ont voyag\u00e9 vers l'ouest en direction de la Sib\u00e9rie le long du pont terrestre de B\u00e9ring et qu'ils ont surv\u00e9cu en Europe et en Asie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"716\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-1024x716.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32041\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-1024x716.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-300x210.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-768x537.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-1536x1074.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-15-30x21.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c Jour de d\u00e9m\u00e9nagement sur le Flathead \u201d, par Howard Terpning<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les Espagnols sont cr\u00e9dit\u00e9s de la r\u00e9introduction du cheval sur le sol nord-am\u00e9ricain. D'abord par Christophe Colomb, puis par les conquistadors espagnols au d\u00e9but du 16\u00e8me si\u00e8cle. Il est facile de revenir sur l'histoire en sp\u00e9culant que si un plan particulier n'avait pas \u00e9t\u00e9 mis en \u0153uvre, un monde plus id\u00e9al aurait exist\u00e9. Un tel cas concerne l'arriv\u00e9e du cheval en Am\u00e9rique du Nord. On peut th\u00e9oriser que si la r\u00e9introduction du cheval avait pu \u00eatre utilis\u00e9e uniquement pour l'avancement du peuple nord-am\u00e9ricain, leurs vies auraient pu \u00eatre tr\u00e8s enrichissantes. Mais comme l'ont prouv\u00e9 les conflits europ\u00e9ens, cette perception n'est pas rest\u00e9e parfaite \u00e9ternellement. Qu'il s'agisse de pays ou de tribus, les soci\u00e9t\u00e9s plus riches et plus puissantes dominent les moins fortun\u00e9es. Par cons\u00e9quent, jusqu'\u00e0 ce que le cheval soit remplac\u00e9 par des moyens de transport plus avanc\u00e9s, il a jou\u00e9 un r\u00f4le majeur dans de nombreux conflits mondiaux. Et ce sombre fait de l'histoire se serait r\u00e9p\u00e9t\u00e9 une fois de plus en Am\u00e9rique du Nord.<\/p>\n\n\n\n<p>En Espagne, comme dans une grande partie de l'Europe, le cheval \u00e9tait utilis\u00e9 depuis des si\u00e8cles. Le cheval \u00e9tait un \u00e9l\u00e9ment essentiel et fructueux de leurs accomplissements militaires. Les premiers explorateurs espagnols ont d\u00fb \u00eatre surpris de d\u00e9couvrir que les habitants du Nouveau Monde ne poss\u00e9daient pas de chevaux. Ces explorateurs, comme leurs anc\u00eatres, \u00e9taient form\u00e9s aux tactiques militaires qui impliquaient des chevaux et \u00e9taient pr\u00eats \u00e0 se battre contre des hommes \u00e9galement \u00e9quip\u00e9s. Une arm\u00e9e bien mont\u00e9e contre un ennemi totalement \u00e0 pied avait un avantage d\u00e9cisif. Les Espagnols ont d\u00fb ressentir un sentiment de victoire certaine dans leur qu\u00eate pour conqu\u00e9rir les Indiens ; une supposition qui se r\u00e9v\u00e9lerait finalement fatale.<\/p>\n\n\n\n<p>Des \u00e9talons ont \u00e9t\u00e9 amen\u00e9s en Am\u00e9rique du Nord lors de ces premi\u00e8res exp\u00e9ditions et ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s exclusivement par les explorateurs. Compte tenu de la taille des voiliers espagnols et de la dur\u00e9e du voyage \u00e0 travers l'oc\u00e9an Atlantique, l'introduction de chevaux dans le Nouveau Monde a \u00e9t\u00e9 un v\u00e9ritable exploit. \u00c0 la fin du XVIIe si\u00e8cle, les Espagnols, de plus en plus nombreux, ont amen\u00e9 des chevaux dans le sud-ouest de l'Am\u00e9rique du Nord pour en faire des montures et des chevaux de travail. Avec le d\u00e9but de la colonisation et l'arriv\u00e9e d'animaux de trait - dont des juments - dans le Nouveau Monde, des lois ont rapidement \u00e9t\u00e9 \u00e9tablies pour emp\u00eacher les Indiens de poss\u00e9der ou m\u00eame de monter des chevaux. Les Espagnols s'en tenaient strictement \u00e0 une politique qui consistait \u00e0 ne pas donner ou \u00e9changer d'armes ou de chevaux avec les Indiens. Ils avaient compris l'importance d'un monopole sur ces objets pour maintenir une sup\u00e9riorit\u00e9 militaire et psychologique sur les tribus du sud-ouest. Cependant, deux lacunes dans cette pratique ont \u00e9t\u00e9 rapidement constat\u00e9es. Tout d'abord, le syst\u00e8me d'\u00e9levage en plein air des Espagnols entra\u00eenait un grand nombre de chevaux errants, qui n'\u00e9taient pas repris. Ils sont devenus les anc\u00eatres des troupeaux de chevaux sauvages de l'Ouest ou sont tomb\u00e9s entre les mains des Indiens. Le deuxi\u00e8me \u00e9chec des Espagnols \u00e0 conserver leur monopole s'est produit lorsqu'ils ont form\u00e9 les Indiens \u00e0 l'entretien, \u00e0 la nourriture et \u00e0 l'\u00e9trillage de leurs chevaux. En s'occupant des animaux, les Indiens r\u00e9alisaient les avantages de poss\u00e9der des chevaux et, probablement par l'exemple, apprenaient rapidement \u00e0 monter \u00e0 cheval. In\u00e9vitablement, des chevaux ont \u00e9t\u00e9 captur\u00e9s ou vol\u00e9s dans les colonies et soign\u00e9s par des Indiens qui savaient comment s'en occuper.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"579\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-1024x579.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32042\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-1024x579.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-300x170.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-768x435.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-1536x869.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1-30x17.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c Course vers le saut du buffle \u201d, par Frank McCarthy<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les chevaux espagnols commenc\u00e8rent lentement \u00e0 se r\u00e9pandre dans l'Ouest par le biais du commerce intertribal et par des raids qui non seulement volaient des chevaux aux Espagnols, mais aussi aux camps de leurs ennemis. Mais le plus grand acte unique qui acc\u00e9l\u00e9ra l'expansion des chevaux \u00e0 terme \u00e0 toutes les tribus d'Am\u00e9rique du Nord fut la r\u00e9volte des Pueblos de 1680. Cette r\u00e9volte massive a lib\u00e9r\u00e9 un nombre incalculable de moutons, de bovins et de chevaux aux Indiens. Cette lib\u00e9ration a r\u00e9pandu les chevaux comme une lente inondation \u00e0 travers le continent. Les tribus Pueblos avaient une culture agricole bien \u00e9tablie, et le cheval n'offrit pas grand-chose \u00e0 l'am\u00e9lioration de leur d\u00e9veloppement. Pour les Pueblos, le cheval \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme un article de commerce.<\/p>\n\n\n\n<p>La diffusion des chevaux parmi les tribus nord-am\u00e9ricaines ne peut \u00eatre v\u00e9rifi\u00e9e selon aucune s\u00e9quence d\u00e9finie, car ces peuples ne tenaient pas d'histoire \u00e9crite. Mais pendant les deux si\u00e8cles suivants, le cheval est devenu un facteur de changement pour de nombreuses tribus \u00e0 travers l'Am\u00e9rique du Nord. Les routes commerciales qui sillonnaient le pays entre les tribus et les cultures fournissaient une source incroyable de biens, tels que la pierre \u00e0 pipe, les coquillages et l'obsidienne. Les chevaux furent d\u00e9sormais ajout\u00e9s aux \u00e9changes entre les tribus du sud et du nord. D'innombrables chevaux furent \u00e9chang\u00e9s ou vol\u00e9s lors de raids, tandis que d'autres s'\u00e9chappaient pour errer et se multiplier \u00e0 travers les plaines.<\/p>\n\n\n\n<p>Les tribus consid\u00e9raient le cheval comme un animal grand et \u00e9trange, fort et rapide. Pour de nombreuses tribus, le cheval \u00e9tait per\u00e7u comme une version plus grande de leur chien domestiqu\u00e9, et on le d\u00e9signait par des noms tels que \u201c chien esprit \u201d. Elles r\u00e9alis\u00e8rent que cet animal non seulement tirerait un travois de marchandises beaucoup plus grand, mais qu'il pourrait aussi transporter des personnes et am\u00e9liorer l'efficacit\u00e9 de la chasse. Les membres \u00e2g\u00e9s des tribus, qui auparavant avaient du mal \u00e0 suivre lors des d\u00e9placements des camps, pouvaient d\u00e9sormais voyager \u00e0 cheval. Le rythme de vie, qui existait depuis des g\u00e9n\u00e9rations, s'\u00e9tait soudainement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"778\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-1024x778.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32043\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-1024x778.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-300x228.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-768x583.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-1536x1167.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-2-30x23.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c Breaking A Wild One \u201d, par Roy Kerswill<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Mais comme toutes les avanc\u00e9es de la soci\u00e9t\u00e9, le cheval n'a pas \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 par toutes les tribus. L'une de ces tribus \u00e9tait celle des Shoshones des montagnes, qui vivaient tout en haut des montagnes accident\u00e9es o\u00f9 les prairies avaient une courte saison de croissance et o\u00f9 les d\u00e9placements \u00e9taient impossibles pour les chevaux sur la majeure partie du terrain. Les chiens sont rest\u00e9s la b\u00eate de somme pour les Shoshones des montagnes tout au long de leur existence.<\/p>\n\n\n\n<p>Les tribus des Grandes Plaines ont eu acc\u00e8s au cheval vers 1720. L'arriv\u00e9e du cheval s'est \u00e9tendue dans ce qui est aujourd'hui le Canada vers 1770. L'introduction du cheval s'est propag\u00e9e plus rapidement du c\u00f4t\u00e9 ouest des Rocheuses que du c\u00f4t\u00e9 est, en partie \u00e0 cause des vastes plaines ouvertes \u00e0 l'est des Rocheuses. Les Grandes Plaines fournissaient une r\u00e9serve presque infinie d'herbes naturelles et avec ce riche approvisionnement en nourriture, un grand nombre de chevaux pouvaient \u00eatre nourris. Ainsi, le besoin pour les tribus de r\u00e9duire la taille de leurs troupeaux a ralenti la circulation des chevaux vers le nord.<\/p>\n\n\n\n<p>L'acquisition du cheval a consid\u00e9rablement chang\u00e9 la vie des Indiens des Plaines. Le bison, qui \u00e9tait leur garde-manger, se d\u00e9pla\u00e7ait continuellement \u00e0 la recherche d'herbe pour se sustenter. Les chevaux ont permis aux Indiens des Plaines de devenir plus mobiles et de suivre d'immenses troupeaux dans l'immensit\u00e9 des Grandes Plaines \u2013 qui \u00e9tait le pays des bisons. Des lodges plus lourdes, des r\u00e9serves de viande plus importantes, des baies et des racines r\u00e9colt\u00e9es, et de plus grandes quantit\u00e9s d'articles essentiels pouvaient maintenant \u00eatre charg\u00e9es sur le travois tir\u00e9 par les chevaux. Les femmes \u00e9taient responsables du d\u00e9placement du camp et poss\u00e9daient les chevaux dont leur famille avait besoin pour transporter leur lodge et leurs biens. Les chevaux utilis\u00e9s pour le portage \u00e9taient les plus lourds et les plus calmes du troupeau et tr\u00e8s probablement les plus \u00e2g\u00e9s. Ces chevaux dociles pouvaient \u00eatre confi\u00e9s \u00e0 rester calmes en cas de maladresse.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"511\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-1024x511.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32048\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-1024x511.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-300x150.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-768x383.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-1536x766.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-3-30x15.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c Commerce sur le Columbia \u201d, par John Clymer<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>D\u00e8s la naissance, les enfants passaient une partie de leur \u00e9ducation sur des chevaux. Les nourrissons, plac\u00e9s dans des berceaux, \u00e9taient attach\u00e9s au dos de leur m\u00e8re lorsqu'elle montait \u00e0 cheval tirant le travois. Les jeunes enfants montaient avec leur m\u00e8re ou \u00e9taient assis sur le travois pendant le d\u00e9placement. Les enfants apprenaient \u00e0 monter d\u00e8s qu'ils \u00e9taient assez grands pour chevaucher un cheval.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Indiens des Plaines devinrent d'excellents \u00e9cuyers et pendant un temps, ils domin\u00e8rent les Grandes Plaines, menant des vies de cavaliers accomplis, de chasseurs prosp\u00e8res et de guerriers intr\u00e9pides. Apr\u00e8s une bataille, les jeunes guerriers recevaient souvent plus de gloire par le nombre de chevaux ennemis qu'ils ramenaient au camp que par le nombre d'hommes vaincus. Les Indiens des Plaines d\u00e9terminaient la richesse par le nombre de chevaux que l'on poss\u00e9dait. Une famille avec plusieurs filles \u00e9tait s\u00fbre d'augmenter son statut. Les pr\u00e9tendants, demandant la main d'une jeune fille, offraient \u00e0 son p\u00e8re autant de chevaux qu'ils pouvaient rassembler en dot. Cependant, un membre de la tribu pouvait s'endormir un soir riche propri\u00e9taire d'un grand troupeau de chevaux et se r\u00e9veiller le lendemain matin pour d\u00e9couvrir que, pendant la nuit, un ennemi avait pris toute sa richesse lors d'un raid silencieux.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour de nombreuses tribus, le vol de chevaux faisait partie int\u00e9grante de leur vie. Ils volaient des chevaux non seulement pour l'honneur que conf\u00e9raient des actes de bravoure rus\u00e9s, mais aussi pour obtenir un plus grand nombre de chevaux entra\u00een\u00e9s et pr\u00eats \u00e0 \u00eatre mont\u00e9s. Le d\u00e9veloppement s\u00e9lectif et le perfectionnement de races de chevaux distinctes ne r\u00e9pondaient pas aux besoins des tribus qui \u00e9taient devenues des chasseurs nomades.<\/p>\n\n\n\n<p>Les chevaux rapides et fougueux \u00e9taient utilis\u00e9s pour la bataille et pour la chasse au bison; les chevaux secondaires \u00e9taient utilis\u00e9s pour les t\u00e2ches quotidiennes. Le cheval d'un guerrier \u00e9tait son bien le plus pr\u00e9cieux. La nuit, il \u00e9tait attach\u00e9 pr\u00e8s de son tipi pour \u00eatre facilement accessible au moment d'une attaque surprise. La chasse au bison demandait force, habilet\u00e9 et courage, tant de la part du cheval que du cavalier. Le cheval devait avoir de la vitesse, de l'endurance et le courage de courir avec une harde en d\u00e9route. Le cheval devait rester assez pr\u00e8s du bison pour permettre au cavalier d'abattre l'\u00e9norme animal. Le cavalier, utilisant ses mains pour positionner l'arc et la fl\u00e8che ou la lance, devait transmettre des instructions au cheval par la pression des genoux et des pieds tout en progressant \u00e0 pleine vitesse au milieu de la poussi\u00e8re, du bruit et de la confusion de la d\u00e9bandade.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-1024x504.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32049\" width=\"840\" height=\"413\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-1024x504.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-300x148.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-768x378.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-1536x755.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-4-30x15.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 840px) 100vw, 840px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c O\u00f9 les pistes seront perdues \u201d, par Frank McCarthy<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette \u00e9poque dor\u00e9e des Am\u00e9rindiens des Plaines mont\u00e9s et de leur culture du bison n'a dur\u00e9 qu'un temps comparativement bref ; \u00e0 peine un si\u00e8cle. Les premiers trappeurs, qui \u00e9taient entr\u00e9s sur leurs terres pour r\u00e9colter des fourrures, n'\u00e9taient pas consid\u00e9r\u00e9s comme une menace pour les tribus. Mais d\u00e8s 1840, les immigrants blancs p\u00e9n\u00e9traient sur leur territoire et allaient continuer \u00e0 perturber leur vie pendant des d\u00e9cennies. Dans les ann\u00e9es 1860, les Am\u00e9rindiens des Plaines ont \u00e9t\u00e9 contraints de quitter leurs territoires de chasse traditionnels. Les Grandes Plaines \u00e9taient maintenant divis\u00e9es par des routes de chariots, des chemins de fer et des lignes de t\u00e9l\u00e9graphe. L'homme blanc, qui leur avait fait d\u00e9couvrir le merveilleux cheval, rompait maintenant les trait\u00e9s et prenait leur patrie. De nombreuses batailles ont \u00e9t\u00e9 livr\u00e9es entre les tribus et le gouvernement des \u00c9tats-Unis. Officiellement, la fin de la r\u00e9sistance indienne est reconnue en 1890 \u00e0 Wounded Knee.<\/p>\n\n\n\n<p>L'acquisition du cheval s'est propag\u00e9e plus rapidement \u00e0 l'ouest des montagnes Rocheuses. Le cheval est pass\u00e9 des Navajos et des Apaches aux Utes et aux Shoshones, puis aux Nez-Perc\u00e9s, aux Cayuses et enfin aux Pieds-Noirs. Il y avait plusieurs raisons \u00e0 cette progression plus rapide. Premi\u00e8rement, leur territoire ne fournissait pas la m\u00eame abondance d'herbe, donc plus de commerce de chevaux avait lieu entre les tribus. Deuxi\u00e8mement, les tribus vivant dans cette r\u00e9gion n'\u00e9taient pas aussi nomades que les Indiens des Plaines. La culture des tribus du sud-ouest \u00e9tait agricole et celles du nord-ouest \u00e9taient des p\u00eacheurs. Beaucoup de ces tribus ont acquis le cheval, mais leur mode de vie n'a pas \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement modifi\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il semble assez int\u00e9ressant qu'une tribu de cette r\u00e9gion se fasse remarquer pour l'\u00e9levage de chevaux. On pense que les Indiens Nez-Perc\u00e9s ont acquis le cheval d\u00e8s 1710. Les tribus environnantes enviaient et appr\u00e9ciaient le cheval tachet\u00e9 des Nez-Perc\u00e9s bien avant l'arriv\u00e9e des Blancs dans cette r\u00e9gion. L'un des premiers r\u00e9cits connus de la reconnaissance du cheval tachet\u00e9 par les Blancs figure dans les journaux de Lewis et Clark. Meriwether Lewis, lui-m\u00eame cavalier originaire de Virginie, y a inscrit dans son journal du 15 f\u00e9vrier 1806 une description et son impression de ces chevaux :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><\/p>\n<cite><em>\u201cLeurs chevaux semblent \u00eatre d'une excellente race ; ils sont nobles, \u00e9l\u00e9gamment form\u00e9s, actifs et endurants\u2026 Certains de ces chevaux sont flanqu\u00e9s de grandes taches blanches irr\u00e9guli\u00e8rement dispers\u00e9es et m\u00eal\u00e9es au noir, au brun, au beige ou \u00e0 une autre couleur sombre.\u201d<\/em><\/cite><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Le territoire des Nez-Perc\u00e9, l\u00e0 o\u00f9 se rejoignent aujourd'hui les \u00c9tats de Washington, de l'Oregon et de l'Idaho, \u00e9tait id\u00e9al pour l'\u00e9levage de chevaux. Les Indiens Nez-Perc\u00e9 avaient besoin d'un environnement contr\u00f4l\u00e9 pour leur \u00e9levage s\u00e9lectif. Les vall\u00e9es basses offraient un p\u00e2turage hivernal abondant, tandis que les plateaux plus \u00e9lev\u00e9s fournissaient de bonnes p\u00e2turages d'\u00e9t\u00e9. Leurs d\u00e9placements annuels des lieux de p\u00eache vers les terrains de chasse et de r\u00e9colte maintenaient leurs chevaux bien nourris toute l'ann\u00e9e. Les montagnes accident\u00e9es de cette r\u00e9gion offraient une dissuasion aux raids ennemis.<\/p>\n\n\n\n<p>On ignore comment et pourquoi le cheval tachet\u00e9 a \u00e9t\u00e9 choisi. Il est fort probable que son pelage unique ait jou\u00e9 un r\u00f4le, ainsi que sa force pour endurer les montagnes. Seuls les meilleurs animaux \u00e9taient autoris\u00e9s \u00e0 se reproduire, les moins d\u00e9sirables \u00e9taient \u00e9chang\u00e9s. Les Nez-Perc\u00e9s se d\u00e9lectaient \u00e0 exhiber les qualit\u00e9s du cheval tachet\u00e9 lors de courses et d'autres comp\u00e9titions. Les groupes de chasse ont fini par traverser les montagnes jusqu'au pays des bisons. Les Nez-Perc\u00e9s emportaient des troupeaux de chevaux pour le commerce, ce qui a augment\u00e9 la population de chevaux tachet\u00e9s du c\u00f4t\u00e9 est des Rocheuses. \u00c0 l'ouest de leur patrie, les Nez-Perc\u00e9s montaient leurs chevaux tachet\u00e9s pour commercer avec les tribus c\u00f4ti\u00e8res et revenaient avec des biens qui am\u00e9lioraient la vie de leur peuple.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"642\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-1024x642.jpg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32044\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-1024x642.jpg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-300x188.jpg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-768x482.jpg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-1536x963.jpg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold.jpg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Centerfold-30x19.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sub>\u201c Fiert\u00e9 des Nez-Perc\u00e9s \u201d, par John Clymer<\/sub><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les Nez Perc\u00e9s ne firent pas exception \u00e0 la vague d'immigrants et furent contraints de c\u00e9der la majeure partie de leurs terres. En 1877, les Nez Perc\u00e9s protest\u00e8rent et des troupes de l'arm\u00e9e am\u00e9ricaine re\u00e7urent l'ordre de d\u00e9placer la bande du chef Joseph vers une petite r\u00e9serve. Dans un acte de d\u00e9sespoir, les chefs men\u00e8rent leur peuple dans une brillante retraite de 1700 miles vers le Canada. L'endurance des Nez Perc\u00e9s, la strat\u00e9gie des guerriers et la qualit\u00e9 des chevaux qu'ils avaient \u00e9lev\u00e9s leur valurent le respect des militaires qui les arr\u00eat\u00e8rent \u00e0 une journ\u00e9e de marche de la fronti\u00e8re canadienne. Apr\u00e8s la reddition des Nez Perc\u00e9s, leurs chevaux devinrent le butin de guerre qui mit fin \u00e0 leur troupeau.<\/p>\n\n\n\n<p>Aujourd'hui, des tribus dans tout le pays utilisent des chevaux dans leurs activit\u00e9s d'\u00e9levage, lors de chasses, pour l'\u00e9quitation de loisir, dans des concours hippiques et pour le b\u00e9tail de rod\u00e9o. Comme leurs anc\u00eatres, elles appr\u00e9cient les avantages de poss\u00e9der des chevaux.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">L'Appaloosa<\/h5>\n\n\n\n<p>Le nom de ces chevaux tachet\u00e9s a \u00e9volu\u00e9 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1800. Les premiers colons les appelaient \u201c\u00a0un cheval de Palouse\u00a0\u201d. Le nom venait du ruisseau Palouse qui coulait \u00e0 travers le pays o\u00f9 ces chevaux se trouvaient. De l\u00e0, il a \u00e9volu\u00e9 pour devenir \u201c\u00a0Apaloosey\u00a0\u201d et finalement \u201c\u00a0Appaloosa\u00a0\u201d. De nombreux \u00e9leveurs d'Appaloosa d'aujourd'hui sont membres de diverses tribus indiennes qui partagent la fiert\u00e9 des Nez-Perc\u00e9s dans l'\u00e9levage de cet animal magnifique.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"963\" data-id=\"32057\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-1024x963.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32057\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-1024x963.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-300x282.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-768x722.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-30x28.jpeg 30w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7.jpeg 1109w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"801\" height=\"1024\" data-id=\"32058\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-801x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32058\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-801x1024.jpeg 801w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-235x300.jpeg 235w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-768x981.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-23x30.jpeg 23w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9.jpeg 1116w\" sizes=\"(max-width: 801px) 100vw, 801px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"797\" height=\"1024\" data-id=\"32059\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2-797x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32059\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2-797x1024.jpeg 797w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2-234x300.jpeg 234w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2-768x987.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2-23x30.jpeg 23w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-9-2.jpeg 1107w\" sizes=\"(max-width: 797px) 100vw, 797px\" \/><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>Une tr\u00e8s grande majorit\u00e9 des poulains naissent la nuit. Bien que le cheval soit un animal domestiqu\u00e9, les instincts naturels pr\u00e9valent. Sous la s\u00e9curit\u00e9 de la tomb\u00e9e de la nuit, les troupeaux sont calmes et les pr\u00e9dateurs sont moins susceptibles de voir ou de sentir un nouveau-n\u00e9 dans son moment d'impuissance totale. Du moment o\u00f9 une jument s'allonge jusqu'\u00e0 ce que le poulain soit debout, cela peut prendre seulement 20 \u00e0 30 minutes. Le lien entre la jument et le poulain commence imm\u00e9diatement alors que la jument l\u00e8che et encourage son nouveau-n\u00e9 \u00e0 se lever. Une fois debout, ce qui peut n\u00e9cessiter plusieurs tentatives, il sait instinctivement t\u00e9ter et cherche rapidement l'emplacement. En quelques jours, il peut suivre sa m\u00e8re et le reste du troupeau. Le poulain peut courir incroyablement vite au moindre son \u00e9trange ou mouvement soudain. Aussi douce qu'une jument puisse \u00eatre normalement, elle devient tr\u00e8s agressive envers tout ce qui pourrait nuire \u00e0 son poulain.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"614\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-1024x614.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32061\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-1024x614.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-300x180.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-768x460.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-1536x921.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-7-5-30x18.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Cheval aux Mille Couleurs<\/h5>\n\n\n\n<p>Les guerriers peignent souvent leurs chevaux, mais cette race fournissait ses propres marques peintes. Ces marques servaient \u00e9galement de camouflage, surtout dans les arbres ou les broussailles, en brisant le contour du cheval.<\/p>\n\n\n\n<p>La croupe de ce poulain de six mois n'est pas inhabituelle pour l'Appaloosa. \u00c0 l'approche de l'hiver, \u00e0 mesure que la robe s'\u00e9paissit, les taches peuvent souvent appara\u00eetre au-dessus de la robe de base de poils blancs. Cette race aux multiples couleurs peut pr\u00e9senter une gamme de nuances et de motifs, des taches dans les taches, des motifs uniques ou un fond uni. Un cavalier de n'importe quelle culture est fier de monter une monture color\u00e9e et \u00e9clatante.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"747\" height=\"1024\" data-id=\"32054\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940-747x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32054\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940-747x1024.jpeg 747w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940-219x300.jpeg 219w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940-768x1053.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940-22x30.jpeg 22w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-e1691707568940.jpeg 927w\" sizes=\"(max-width: 747px) 100vw, 747px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"612\" height=\"1024\" data-id=\"32056\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-612x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32056\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-612x1024.jpeg 612w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-179x300.jpeg 179w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-768x1286.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-918x1536.jpeg 918w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2-18x30.jpeg 18w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-11-2.jpeg 1120w\" sizes=\"(max-width: 612px) 100vw, 612px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"608\" height=\"1024\" data-id=\"32055\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-608x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32055\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-608x1024.jpeg 608w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-178x300.jpeg 178w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-768x1295.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-911x1536.jpeg 911w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2-18x30.jpeg 18w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-10-2-2.jpeg 1110w\" sizes=\"(max-width: 608px) 100vw, 608px\" \/><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Cheval de couleur changeante<\/h5>\n\n\n\n<p>Une couleur et\/ou un motif de robe dont un Appaloosa est dot\u00e9 \u00e0 la naissance peut changer. Ils peuvent se transformer lentement au cours des trois \u00e0 cinq premi\u00e8res ann\u00e9es, ou pendant cette m\u00eame p\u00e9riode, ils peuvent perdre leur pelage d'hiver un d\u00e9but de printemps et \u00eatre presque m\u00e9connaissables. Certains chevaux ne changeront pas de mani\u00e8re significative par rapport au jour de leur naissance, mais une fois que la couleur ou le motif change, il ne revient jamais en arri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"810\" data-id=\"32062\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-1024x810.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32062\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-1024x810.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-300x237.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-768x608.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-1536x1216.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-30x24.jpeg 30w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12.jpeg 1568w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Pondie, \u00e0 l'\u00e2ge de un an<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"699\" data-id=\"32063\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-1024x699.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32063\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-1024x699.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-300x205.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-768x524.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-1536x1049.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-12-2-30x20.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Pondie, \u00e0 six ans<\/figcaption><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p>La couleur ou le motif ne peut \u00eatre pr\u00e9d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 partir des parents. C'est toujours une surprise lorsqu'un nouveau-n\u00e9 arrive. Les poulains, m\u00eame s'ils sont issus des m\u00eames parents, ont souvent des motifs et des couleurs de robe enti\u00e8rement diff\u00e9rents. Certaines juments donnent naissance \u00e0 un poulain au motif sauvage une ann\u00e9e et l'ann\u00e9e suivante \u00e0 un poulain de couleur unie ; les deux issus du m\u00eame p\u00e8re. Il y a aussi des juments qui ne pr\u00e9sentent aucun motif de robe et qui donnent naissance de mani\u00e8re constante \u00e0 des poulains pr\u00e9sentant une large gamme de variations de couleur et de taches.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette qualit\u00e9 unique de l'Appaloosa a d\u00fb \u00e9tonner les Nez-Perc\u00e9s alors qu'ils d\u00e9veloppaient leur programme d'\u00e9levage. L'Appaloosa, qui a toujours \u00e9t\u00e9 tenu en haute estime par les Nez-Perc\u00e9s, est aussi la fiert\u00e9 des \u00e9leveurs indiens et non-indiens aujourd'hui.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"805\" height=\"1024\" data-id=\"32066\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2-805x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32066\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2-805x1024.jpeg 805w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2-236x300.jpeg 236w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2-768x977.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2-24x30.jpeg 24w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-2.jpeg 1116w\" sizes=\"(max-width: 805px) 100vw, 805px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">La libert\u00e9 de Chicaro, nouveau-n\u00e9<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"805\" height=\"1024\" data-id=\"32067\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4-805x1024.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32067\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4-805x1024.jpeg 805w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4-236x300.jpeg 236w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4-768x977.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4-24x30.jpeg 24w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-13-4.jpeg 1115w\" sizes=\"(max-width: 805px) 100vw, 805px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Chicaro's Liberty, \u00e0 quatre ans<\/figcaption><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<div style=\"height:20px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"98\" src=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1024x98.jpeg\" alt=\"horses\" class=\"wp-image-32040\" srcset=\"https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1024x98.jpeg 1024w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-300x29.jpeg 300w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-768x74.jpeg 768w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-1536x147.jpeg 1536w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan.jpeg 2048w, https:\/\/windriver.org\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/Scan-30x3.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/saintstephensfoundationorg.wordpress.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Fondation de la mission indienne de St. Stephens<\/a>&nbsp;est une organisation \u00e0 but non lucratif, constitu\u00e9e en vertu des lois de l'\u00c9tat du Wyoming le 31 mars 1974 et figurant \u00e0 la page 184 de l'OFFICIAL CATHOLIC DIRECTORY de 1993. Stephens Indian Mission et ses divers programmes religieux, caritatifs et \u00e9ducatifs, ainsi que d'autres services men\u00e9s principalement au profit des tribus Northern Arapaho et Eastern Shoshone dans la r\u00e9serve indienne de Wind River.\u201c<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Contrary to popular depiction, Native Americans had possession of horses for a relatively short time, initially being afoot when explorers arrived. The horse, domesticated much later than the dog, has a long evolutionary history originating in North America before becoming extinct and later reintroduced by the Spanish.<\/p>","protected":false},"author":10,"featured_media":32056,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"community":[],"season":[],"class_list":["post-32036","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32036","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32036"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32036\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":49861,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32036\/revisions\/49861"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/32056"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32036"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32036"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32036"},{"taxonomy":"community","embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/community?post=32036"},{"taxonomy":"season","embeddable":true,"href":"https:\/\/windriver.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/season?post=32036"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}